samedi, 3 juin 2006

...Je t'aime

Tandis que les printemps s’écoulent,
Je me brise de milles éclats,
Depuis que mes ruines s’écroulent,
Depuis que je te sais là.

J’ai mal et je me tords,
Ici où jadis
Tu m’as enlacée si fort,
Ô Supplice...

Que d’amour factice,
Etais-tu là ma fée bienfaitrice ?
Quand il a posé ses mains sur moi,
Et qu’il m’a répété chaque fois...

Mais non, rien n’aurai changé
A mon aveuglement d’adolescente,
Ma flèche sur cette descente
Où je t’ai découvert, étranger...

Esprit Evadé

[Vous pouvez remplacez les "..." par le titre...]

1 Comments:

Anonymous Anonyme said...

D'habitude j'aime pas les poèmes qui parlent d'amour.. souvent ils sont un peu.. "gnan-gnans".. muarf..
Mais celui-là m'impressionne, il est très beau. Parce qu'ici on dirait un amour réel et pas un de ces contes à l'eau de rose...

10:18 AM  

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