jeudi, 28 juin 2007

Bip Bip Bip

Les marches des étages sont gravies,
L’essoufflement m’habite, clandestin,
Je suis à l’entrée du blanc, face au destin,
Serais-ce une punition, un sursis ?

Mon pas franchit et résonne sur les murs,
Le monde tangue et tourne, voilà la cure
Qui m’attrape, m’emmène en lieu sûr ;
Salle de guérison, salle de piqûres.

Et ça perfore la chaire, relie les corps
Malades à des tuyaux de vie, bip bip bip
Et ça perfuse, transfuse, s’amuse encore,
Joyeux souffrants toujours en vie, bip bip .............

Esprit Évadé

2 Comments:

Blogger Orchidée noire said...

Ma puce, si tu savais à quel point je t'aime ! J'aimerai tant te remercier de tout ce que tu fais pour moi, d'être là quand j'en ai besoin, de savoir trouver les mots qu'il faut...bref, JE T'AIME !
Pour l'instant, quelques nuages sont devant ton soleil, mais bientôt le beau temps réaparaîtra, je te le promet.
Courage, baisse pas les bras.
Zi tim tri fir !

12:39 AM  
Anonymous Anonyme said...

tu sais mettre des mots sur ce que tu vis. Le bip bip, bip, me donne des souvenirs
J'aurais aimé etre à tes cotés dans ces moments pour te soutenir et de dire que ca ira

10:44 PM  

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