
Statue
J’ai perdu mes couleurs,
Effacées par la douleur,
Les rires ont fait place aux pleurs,
Que veux dire "meurs" ?
Quelque chose m’oppresse,
Plus rien ne me stress,
La vie en paresse,
Un seul cri de détresse.
La tête vide je m’éprends,
À regarder jouer les enfants,
Et cette envie qui se tend,
Un pas en arrière, lent.
Meurtrie de mon corps,
J’attends que tu viennes encore,
Te montrer toujours plus fort,
Ecraser en ma mort.
Balancement avant arrière,
Bonjour madame l’infirmière,
Et toi toujours plus fier,
Toi au cœur de pierre…
Esprit Evadé
J’ai perdu mes couleurs,
Effacées par la douleur,
Les rires ont fait place aux pleurs,
Que veux dire "meurs" ?
Quelque chose m’oppresse,
Plus rien ne me stress,
La vie en paresse,
Un seul cri de détresse.
La tête vide je m’éprends,
À regarder jouer les enfants,
Et cette envie qui se tend,
Un pas en arrière, lent.
Meurtrie de mon corps,
J’attends que tu viennes encore,
Te montrer toujours plus fort,
Ecraser en ma mort.
Balancement avant arrière,
Bonjour madame l’infirmière,
Et toi toujours plus fier,
Toi au cœur de pierre…
Esprit Evadé

2 Comments:
Hey euh...
"Balancement avant arrière,
Bonjour madame l’infirmière"
Tu l'avais déjà écrit quelque part^^
ça donne un tit côté comique à la fin du poème, c'est très bien pensé.. En même temsp dans la mélancolie omniprésente, cela ressemble à de l'ironie.. C'est beau l'ironie. Preuve d'intéligence..
Très beau texte qui dans l'expression et le rythme nous fait découvrir aussi bien la douleur que du regret. Mais pourquoi regrettes-tu ce être au coeur de pièrre alors qu'il a écrasé tes couleurs. Ton style et tes mots deviennent de plus en plus docile sous ta plume
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