vendredi, 30 mars 2007

J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil
Te dire que le monde est
beau et que c'est beau d'aimer
J'aurais aimé t'écrire
le plus beau des poèmes
Et construire un empire juste pour ton sourire
Devenir le soleil
pour sécher tes sanglots
Et faire battre le ciel pour un futur plus beau
Mais c'est plus fort que moi
Tu vois je n'y peux rien
Ce monde n'est pas pour moi
Ce monde n'est pas le mien

Saez

lundi, 26 mars 2007

l'Afghanistan





dimanche, 25 mars 2007

0bsessiOn
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0bsessiOn
° ° °

vendredi, 23 mars 2007

Gabrielle

Quelque pas hésitants... pas trop sûr d’elle, Alice met un pied devant l’autre....elle a fait trois pas... son cœur bat, il bat si fort qu’elle à l’impression qu’il résonne dans toute la salle. Pourtant il y a du bruit, beaucoup de bruits, des rires, des cris, et un piano où l’on joue plusieurs morceaux en même temps sans s’écouter... c’est une cacophonie comme toujours...

Soudain Gabrielle avance vers elle... Alice la regarde, et comme à chacun de ses regards, elle l’a voit comme si c’était la première fois qu’elle posait ses yeux sur elle, et elle s’émerveille... mon dieu que cette femme est belle... La poitrine d’Alice se soulève de plus en plus rapidement et quand Gabrielle l’appelle, Alice a le souffle coupé, elle retient sa respiration. Chaque seconde est un enchantement. Elle déglutit. Puis, essaye une réponse et à sa surprise, sa voix est claire, c’est souvent comme cela... elle redoute que sa langue ne reste collée à son palais pourtant elle est toujours obéissante. Alors la conversation s’engage, les mots de Gabrielle glissent et l’enivre... elle n’arrive pas à saisir toutes ses phrases, surtout quand elle regarde le bleu indéfinissable derrière ses lunettes...

Mais bon sang, qu’est-ce qui se passe à chaque fois?... Ses mains et sa voix commencent à trembler... c’est toujours pareille, toujours le même manège... et c’est toujours aussi fort... Parfois Gabrielle lui pose des questions... Alice noyée dans ces prunelles azures, s’oblige à détourner le regarde pour pouvoir se concentrer et répondre quelque chose de cohérant. Elle ne sait pas si sa gêne est décelable mais Gabrielle ne montre rien... Elle parle et explique, seigneur que ses paroles sont compliquées ! Elle disserte sur un problème que, même seule, Alice n’arrive pas à comprendre alors ; essayer de réfléchir sur cela, en plus en sa présence... c’est chose parfaitement absurde... Mais Alice se débats comme elle peut et essaye de tenir le rythme... essaie de se concentrer sur autre chose que sur son visage, sa présence... son être...

Gabrielle, fait entendre sa voix mélodieuse encore et encore, avec tous ses gestes propre à elle, son énergie incroyable... une fois même elle a presque touché l’épaule d’Alice... Tout cela est si troublant... et pourtant tellement banal pour son entourage... Alice, s’est complètement perdue, s’abandonne quelque secondes à sa contemplation, des violons tourbillonnent et s’enlacent dans sa tête, c’est Pachelbel qui complète la magie du moment avec un magnifique canon...

Quelle erreur! Elle a perdu le fil... Mais comment diable Gabrielle fait-elle pour ne pas s’essouffler ? Elle est tout simplement extraordinaire... avec une telle énergie, mais en même temps, bien posée sur terre. C’est une femme, une vraie, qui sait la vie et qui sourit, avec ce sourire qui ouvre deux parenthèses et qui rehausse ses joues, fait pétiller ses yeux, ou parfois les lui remplis de douceur.
Gabrielle, Gabrielle...

Es
prit Evadé

mardi, 20 mars 2007

Hésitation.

Sur le rebord de ce toit,
Enfin, je pense à moi,
Quelques centimètres me séparent
De ce long voyage, je me prépare...

Le Ciel est gris de pleurs,
J’ai effacé ma dernière fleur,
Je ferme les yeux, vient la caresse
Du vent et de sa tendre promesse.

Il me semble que j’ai l’Éternité
Pour franchir ce tout petit bout
De brique qui me retiens à vous,
Ce petit bout qui hésite à ma liberté.

La nuit passe et je m’enivre,
Pensais-je, la dernière fois,
De ce courant d’air pas si froid,
Qui me frôle d’un autre givre.

Je me retourne, lâche
Que je suis, je ne regarde pas,
La fin promise sous la hache
Du bourreau que je me suis inventée là.

Pourtant je suis de face, à lui,
Face à la splendeur d’or,
J’ai trop attendu ce que je fuis,
Voilà que point l’aurore...

Un ruisseau apparait alors
Devant mes yeux, je m’endors,
Une nouvelle fois j’abandonne,
Et à vous je m’adonne.

Esprit Evadé

Tombe

S’abandonner au vent,
La peine dans le sang,
Face au passé,
Dos au fossé...

S’amouracher au Saut,
Juste arracher les maux,
Pour en rester au silence,
Tenter sa dernière chance...

Et voilà le plongeon,
Loin des gestes brusque,
Toi, défenestration,
Emmène-moi jusque...

Esprit Evadé

dimanche, 18 mars 2007


Le Palais Lumineux

Serait-ce une sensation merveilleuse,
Au point d’être condamné pour la connaître ?
Serait-ce une chute doucereuse
Que de se laisser aller pour renaître ?

Basculer dans le vide lumineux,
Se sentir caresser par la fin,
Et s’évanouir en ce vent filin,
Tout quitter de ce Périlleux.

S’abandonner à tout jamais,
S’oublier dans l’égoïsme final,
Avorter sa vie pour blanc palais,
Petite princesse au terminal.

Esprit Evadé

jeudi, 15 mars 2007

A toi, ma fée... je t'aime !!! mais je t'aime tellement... je t'en supplie.... je ferai tout pour toi... vraiment tout... mais je t'en prie... Spring Nicht....
je t'aime...

Tokio Hotel

Spring Nicht

Über den Dächern,
ist es so kalt,
und so still.
Ich schweig Deinen Namen,
weil Du ihn jetzt,
nicht hören willst.
Der Abgrund der Stadt,
verschlingt jede Träne die fällt.
Da unten ist nichts mehr,
was Dich hier oben noch hällt.

Ich schrei in die Nacht für Dich,
lass mich nicht im Stich,
Spring nicht.
Die lichter fangen Dich nicht,
sie betrügen Dich.
Spring nicht.
Erinner Dich,
an Dich und mich.
Die Welt da unten zählt nicht,
Bitte spring nicht.

In Deinen Augen,
scheint alles sinnlos und leer.
Der Schnee fällt einsam,
Du spürst ihn schon lange nicht mehr.
Irgendwo da draussen,
bist Du verloren gegangen.
Du träumst von dem Ende,
um nochmal von vorn anzufangen.


Ich schrei in die Nacht für Dich,
lass mich nicht im Stich
Spring nicht.
Die lichter fangen Dich nicht,
sie betrügen Dich.
Spring nicht.
Erinner Dich,
an Dich und mich.
Die Welt da unten zählt nicht,
Bitte spring nicht.

Ich weiss nicht wie lang,
Ich Dich halten kann.
Ich weiss nicht wie lang.


Nimm meine Hand,
wir fangen nochmal an.
Spring nicht.

Ich schrei in die Nacht für Dich,
lass mich nicht im Stich
Spring nicht.
Die lichter fangen Dich nicht,
sie betrügen Dich.
Spring nicht.

Erinner Dich,
an Dich und mich.
Die Welt da unten zählt nicht,
Bitte spring nicht.

Spring nicht.
Und hält Dich das auch nicht zurück.
Dann spring ich für Dich

Ne saute pas

Sur les toits, il fait si froid
Je tais ton nom
Parce que tu ne veux pas l'entendre maintenant
L'abîme de la ville dévore chaque larme qui tombe
Puisqu'en dessous, il n'y a plus rien qui te retienne

Je crie dans la nuit pour toi
Ne me laisse pas tomber
Ne saute pas
Les lumières ne t'attrapent pas
Elles te trompent
Ne saute pas

Souviens toi de toi et moi
Le monde en dessous n'appartient pas
S'il te plaît, ne saute pas

Dans tes yeux tout semble absurde et vide.
La neige tombe solitairement,
Tu ne la sens plus depuis longtemps.
quelque part là dehors, tu t'es perdu.
Tu rêves de la fin pour recommencer encore.

Je crie dans la nuit pour toi
Ne me laisse pas tomber
Ne saute pas
Les lumières ne t'attrapent pas
Elles te trompent
Ne saute pas

Souviens toi de toi et moi
Le monde en dessous n'appartient pas
S'il te plaît, ne saute pas

Je ne sais pas pendant combien de temps
Je pourrais te retenir
Je ne sais pas pendant combien de temps


Prends ma main
Nous commençons encore une fois
Ne saute pas

Je crie dans la nuit pour toi
Ne me laisse pas tomber
Ne saute pas
Les lumières ne t'attrapent pas
Elles te trompent
Ne saute pas

Souviens toi de toi et moi
Le monde en dessous n'appartient pas
S'il te plaît, ne saute pas

Ne saute pas
Et si cela ne te retient pas non plus
Alors je saute pour toi

lundi, 12 mars 2007

IL Y A UN TEMPS POUR AIMER
IL Y A UN TEMPS POUR DÉTESTER
ET PUIS IL Y A UN TEMPS POUR PARTIR
. . .
J'AI LE TEMPS DE RIEN
-BEN-

(Il n'y a qu'une gamme

et tant de chansons

Il n'y a qu'un arc-en-ciel

et tant de tableaux

Il n'y a qu'un alphabet

et tant de mots

Il n'y a qu'un goût

et tant de repas

Il n'y a qu'un geste

et tant de caresses

Mais il n'y a qu'un temps...)

°o0O0o°
A qu0i b0n vivre, vivre al0rs qu’0n sait, 0n sait que l’avenir, l’avenir n0us tueras.
A qu0i b0n vivre, vivre al0rs qu’0n sait, 0n sait que les pleurs, les pleurs ser0nt t0uj0urs là,
- M0i... je vis p0ur t0i... t0i, qui ne sais pas, pas que je vis p0ur t0i... t0i t0i t0i


***
Il est là, toujours, à me coller à la peau : ESPOIR
FOUTU espoir qui me tiens debout.
Mais quand il s’en va, là, tout s’ÉCROULE
Quand je sors de mon monde d’aveugle...
... DÉSILLUSION...
Alors je me replonge... je m’enferme...
ESPOIR, FOUTU ESPOIR... je t’aime...
°o0O0o°
QuAnd je me lève je pense À vOus,
QuAnd je m’hAbille je pense À vOus,
QuAnd je fAis mOn sAc je pense À vOus,
QuAnd je frAnchis mA pOrte je pense À vOus,
QuAnd je mOnte le chemin je pense À vOus,
QuAnd je suis dAns le bus je pense À vOus,
QuAnd je rentre dAns VOltAire je pense À vOus,
QuAnd je mOnte les escAliers je pense À vOus,
QuAnd je suis en clAsse je pense À vOus,
QuAnd je suis en pAuse je pense À vOus,
QuAnd je mAnge je pense À vOus,
QuAnd je prends le bus je pense À vOus,
QuAnd je descends le chemin je pense À vOus,
QuAnd je m’enferme dAns mA chAmbre je pense À vOus,
QuAnd je regArde, lA nuit, les heures qui défilent je pense À vOus,
QuAnd je m’endOrs enfin, je rêve de vOus...

vendredi, 9 mars 2007

t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aimet’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aimet’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aimet’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aimet’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aimet’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aimet’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aimet’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aimet’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime

jeudi, 8 mars 2007


Partir

Se sentir emprisonnée d’étaux,
Noués autour de ses pensées,
Enlacés autour de son cœur chaud,
Se sentir étouffée par une autre : respirée.

Avoir les mains qui tremblent,
La tête qui s’affole et rien ne semble
Plus fort, plus grand, que tout cela,
L’amour ... toujours là... on ne sait pas...

Elle me manipule, la sublime torture,
Je porte tous les jours sa morsure,
J’ai pourtant envie de m’enfuir,
Mais qu’espérer dans le mot "partir" ?

Esprit Evadé

dimanche, 4 mars 2007

I HATE MEN